Jean Malaquais - Le gaffeur


Jean Malaquais - Le gaffeur

J'attendais beaucoup de ce roman paru en 1953 dans une quasi indifférence et redécouvert par la suite. C'est surtout les mots de Des LivresRances qui m'avaient motivé.  Je me suis quelques fois perdu dans ces lignes fort bien écrites, denses et peu à peu j'ai finis par de moins en moins comprendre... En tous cas, j'ai relevé l'ambiance dérangeante, lourde qui flirtait avec le cauchemar. Un univers dystopique qui fait penser à Orwell ou Kafka voire un peu à Vian où le héro voit peu à peu sa vie lui échapper.

La Cité demande à ses citoyens une pleine obéissance à ses règles où toute poésie et originalité est proscrite. Alors que Pierre Javelin vient de recevoir une promotion pour son travail de colporteur et qu'il a à peine le temps de l'annoncer par téléphone à sa femme Catherine, tout se bouscule. Son logement est occupé par un drôle de couple et rapidement la vie lui échappe, elle est véritablement dissoute par les forces totalitaires de l'ombre. Une sorte d'angoisse se tisse autour de lui bien qu'il tente de trouver des alliés à sa marginalité. Il se rappelle comment sa femme le considérait mais il n'arrive plus à la retrouver.

Bref peut-être n'étais-je pas dans les meilleures dispositions au moment de ma lecture pour pleinement saisir l'essence de ce roman. 


 

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